Je suis une bonne élève (rapport à la perfection)

Toujours faire mieux, éviter la critique, viser le zéro défaut. Et si le syndrome de la bonne élève était surtout une tentative d’apaiser un mental sous tension permanente ?

Dialogue intérieur avec le syndrome de la bonne élève

Je suis une bonne élève.
Consciencieuse. Sérieuse. Engagée.

J’aime le travail bien fait. J’aime savoir que ma contribution est reconnue, qu’elle a de la valeur.
Et je n'aime pas être critiquée — surtout quand la critique est floue, injuste ou non constructive.

Alors je fais ce que je sais faire : je perfectionne. J’anticipe. Je contrôle.

Zéro défaut.
Zéro reproche.
Zéro faille.

En apparence, tout va bien.
On me fait confiance. On compte sur moi. On me reconnaît comme quelqu’un de fiable.

Mais à l’intérieur, mon mental ne se tait jamais. Je suis toujours en alerte

Est-ce suffisant ?
Est-ce que j’aurais pu faire mieux ?
Est-ce que ça va être jugé ?
Est-ce que je suis à la hauteur ?

Je commence à comprendre que cette quête d'excellence cache autre chose
Un désir plus profond : avoir un impact positif, être utile, faire grandir.

Alors une question commence à me traverser :
Est-ce que ce que j’appelle “perfection” est vraiment du zéro défaut ?

Dialogue intérieur avec le syndrome de la bonne élève

Je suis une bonne élève.
Consciencieuse. Sérieuse. Engagée.

J’aime le travail bien fait. J’aime savoir que ma contribution est reconnue, qu’elle a de la valeur.
Et je n'aime pas être critiquée — surtout quand la critique est floue, injuste ou non constructive.

Alors je fais ce que je sais faire : je perfectionne. J’anticipe. Je contrôle.

Zéro défaut.
Zéro reproche.
Zéro faille.

En apparence, tout va bien.
On me fait confiance. On compte sur moi. On me reconnaît comme quelqu’un de fiable.

Mais à l’intérieur, mon mental ne se tait jamais.

Toujours en alerte.
Est-ce suffisant ?
Est-ce que j’aurais pu faire mieux ?
Est-ce que ça va être jugé ?
Est-ce que je suis à la hauteur ?

Je me rends compte que ma quête d’excellence cache autre chose.
Un désir plus profond : avoir un impact positif, être utile, faire grandir.
Et peut-être aussi, être reconnue dans ce que je donne.

Alors une question commence à me traverser :
Est-ce que ce que j’appelle “perfection” est vraiment du zéro défaut ?
Ou est-ce que c’est une tentative de calmer mon mental, pour obtenir de a tranquillité ?

Renverser la pression mentale de la perfection

Quand je revêts mon costume de bonne élève, c’est pour ne pas regarder ma valeur personnelle, pour me protéger derrière l’illusion de performance impeccable.
Je pense que si je contrôle tout, rien ne pourra me heurter.

Mais il y a un renversement possible, presque magique : déplacer le dialogue mental de la perfection vers le silence.
Après tout, tous ces dialogues intérieurs sont des constructions imaginaires.

Je cherche à me protéger du regard des autres, pour ne pas vivre la peur des critiques désagréables.
Et si je posais une question qui change tout ?

Question magique :

Qu’est-ce qui peut être plus simple, qui contribue vraiment, fait sens et crée un impact positif ?

Cette question me libère de la course à la perfection.
Elle me ramène à l’essentiel :

  • faire ce qui compte vraiment,
  • agir avec intention,
  • mesurer l’impact, pas la conformité.

Et surtout… me reconnecter à moi-même, sans masque, sans crainte, avec un mental apaisé.